En marge du Chêm[iîi]n Dé Mes JôùrS,
Alors je pleure.
Je Pleùre Cette Jeunesse
Trop V[iîi]te consumée....
Par le Féù de l'ex[iîi]stence ;
Sàns FlàMme, Sàns Pla[iîi]S[iîi]r,
Sans même une am[iîi]t[iîi]é.
Une rose flétr[iîi]e,
Un parfum au goût d'infam[iîi]e
C'est tout, c'est tout.
Jama[iîi]s ne lu[iîi]ra.
Ma lune s'est cassée,
Mon arlequ[iîi]n est mort.
Je me retourne et je regarde
En marge du Chem[iîi]n de mes jours
Pas même un blanc ca[iîi]llou,Alors je Pleure.
.
Le R[iii]Deau est TÖmbé
Sùr Là Scène Dù Chem[iii]n De Ma V[iii]e
Alors Je Pleure


